La conception d’étiquettes pour emballage farine : quelles sont les différentes étapes ?

L’emploi des étiquettes dans l’industrie, et notamment sur les emballages de farine, sert à satisfaire diverses exigences telles que la sécurité des équipements, l’identification et la traçabilité. En outre, elle représente un outil crucial pour garantir la conformité des produits et optimiser le processus de fabrication. Ce dernier se divise en trois phases qui doivent non seulement répondre aux critères techniques, mais surtout aux normes de qualité définies par le client. Que faut-il donc retenir sur le sujet ? 

Première étape : la conception

En premier lieu, avant de poursuivre cette explication, il est essentiel d’acquérir des informations sur l’objectif du label ainsi que sur l’emplacement prévu pour lui. Les exigences légales relatives à la durée de conservation prévue du produit/de l’étiquette, à l’emballage du produit et au contenu de l’étiquette, sans oublier bien d’autres caractéristiques, revêtent également une grande importance lors de l’apposition des étiquettes.

La conception des étiquettes marque le début du processus de production. Cette phase, portant également le nom de prépresse, requiert une attention particulière, avec différentes directives de conception définies en fonction de l’usage prévu. Peu importe le domaine d’application auquel l’étiquette sera rattachée, chacune est assujettie à des normes de lisibilité. Notons également qu’un niveau graduel de personnalisation est également requis.

 Dans certains secteurs, comme la cosmétique ou l’alimentation (emballage de farine par exemple), certaines étiquettes doivent également être esthétiquement attrayantes. Par exemple, une étiquette pour de la farine doit captiver l’attention des clients et influencer leurs choix d’achat.

Deuxième étape : l’impression

L’impression des étiquettes destinées aux emballages de farine est étroitement liée au choix du matériau autocollant. Le marché propose une variété de matière première pour la fabrication de supports d’étiquette, chacune présentant ses propres avantages, caractéristiques et inconvénients. Il importe donc de prendre ces éléments en considération au préalable. Le papier demeure le matériau le plus fréquemment utilisé, mais d’autres options telles que le vinyle, l’acrylique, le polypropylène, le polyester et le polyéthylène sont également couramment utilisées.

 Aussi, le choix de la méthode d’impression optimale dépend des fonctionnalités supplémentaires souhaitées pour l’étiquette de l’emballage farine, de la taille de la commande et des éventuelles exigences de personnalisation. Actuellement, les procédés d’impression incluent le transfert thermique, l’héliogravure, la sérigraphie, la typographie, l’offset, l’impression numérique et la flexographie. Notons que l’impression par transfert thermique offre des possibilités quasi illimitées.

La troisième et dernière étape : la finition

La phase de finition sur l’étiquette de l’emballage farine marque la fin du processus de fabrication de l’autocollant. À ce stade, on suit les instructions pour découper l’étiquette à l’aide d’un emporte-pièce, lui conférant ainsi la forme visuelle finale souhaitée. Après l’impression, l’étiquette peut être soumise à des traitements visant à l’améliorer.

 Parmi les traitements les plus couramment utilisés figurent le vernissage, le gaufrage, le pelliculage et des techniques de pression à chaud ou à froid.